Etalonnage

En 2010 je me forme à l’étalonnage avec Color puis DaVinci Resolve.

Très rapidement j’étalonne de nombreux documentaires, essentiellement pour France 3, puis des retouches sur des multicaméra. Actuellement, je travaille également sur des films d’animation ou des fictions.

Je réponds aux meilleures des exigences, et opère pour une optimisation de l’image finale de votre film pour rendre ses couleurs et sa dynamique dans le sens de l’orientation artistique. 




Située à Montreuil ma station d’étalonnage correspond parfaitement à la plupart des projets en full HD. Pour les projets en 4K, je génère des proxies en full HD afin de pouvoir travailler en temps réel.

Exploitation
Macbook pro i7 2,3Ghz15 pouces
16 Go Ram – Mac OS 10

Nvidia Gforce GT 750M – HD Link – mini monitor

2 To Stockage

Monitoring
Interface : Eizo EV2335W – 22 pouces et retina 15 pouces /// Moniteur de référence : Eizo Color Edge CG276 – 27 pouces
eizo coloredge CG276

Panel
Blackmagic Design micro panel

 

Pour plus de confort je peux louer une salle d’étalonnage plus conséquente à la journée, disponible dans le 14ème arrondissement de Paris.

Exploitation

Hackintosh I7 980 – 24 Go Ram – Mac OS 10 / win 7 2 GTX Titan – DeckLink extreme 3D 10 To Stockage

Monitoring

Moniteur référence : Flanders LM2140W : 21pouces Projeteur de référence : Barco F35 Interface : 2 Dell 27 pouces Panel : Tangent element

 Panel

Tangent element

Films étalonnés avec DaVinci Resolve de Black magic design

  • Tous
  • Documentaire
  • Fiction
  • Magazine
  • Multicaméras
  • Entreprise

Action contre la Faim

Chaque année, Action Contre la faim sensibilise 1300 établissements scolaires pour récolter des dons grâce à la Course Contre la Faim.

Ces trois films de sensibilisation sont à destination des élèves de primaire, collège et lycée pour faire découvrir les conditions de vie en Ethiopie, montrer les projets mis en place par Action contre la Faim et donner envie aux élèves de s’impliquer dans le projet de la Course contre la Faim.

Production
e-graine d’images
Action Contre la Faim


Réalisation
Alexis Zelensky

Directrice de Production
Cécile Courrèges

Animation et graphisme
Julia Frumy

Durées
primaire : 7 minutes
Collège : 11 minutes
Lycée : 12 minutes

Les trois films sont complètement différents en fonction des âges des enfants.

Action contre la Faim

Cogito

Cogito

D’après un texte de René Descartes

Extrait des méditations métaphysiques

La projection propose au spectateur une expérience cinématographique qui va peu à peu le définir comme seul sujet du film. Une sorte de piège cartésien construit comme un miroir parfait qui vérifierait la première loi de l’optique…‌

Etalonné avec
DaVinci Resolve 12

Réalisation et photographies
Jérôme Plon

Voix
Aurélia Petit

Image
Steve François

Montage Image
Anne Argouse et Jérôme Plon

Montage Son
Charles Jalade

supervision montage son
Hélène Ducret

Mixage
Antonin Dalmasso

Etalonnage
David Chantoiseau

Générique
Nathalie De La Gorce

Tirages Photographiques
Caroline Consigny / Processus

2016 – 14 minutes

COGITO from Plon jerome on Vimeo.

Cogito

A l’Ouest

Le pitch
Louise est drôle et insolente, mais aussi très malade. Ses copains Charlie, Jojo et Rudy l’ont enlevée de l’hôpital. Fauchés et les flics aux trousses, ils profitent toutefois d’une joyeuse halte en forêt suivie d’une nuit absurde et agitée, avant de repartir vers le Nord, vers l’Irlande, destination rêvée de Louise.


Etalonné avec DaVinci Resolve 12


Production
Mintaka Films France

Réalisation
Matthias Fortune Droulers

Chef Opérateur
Jérémy Coste

Avec
Anne-Sophie Liban
Benjamin Duc
Victor Calcine
Matthias Fortune Droulers

2016 – 27 minutes

A l'ouest sieste soleil
A l'ouest cascade
A l'ouest sieste flute

 

A l’Ouest

Le Cygne

Le pitch

Un homme poursuivi par la police se réfugie dans une maison au hasard, prenant en otage le couple qui y vit. Les forces de l’ordre encerclent rapidement les lieux et commence alors un huis clos à l’issue dramatique, durant lequel les personnalités vont peu à peu se dévoiler. Le braqueur, de prime abord agressif, sort de prison. Il s’humanise quand on apprend les raisons qui l’ont poussé à commettre un hold-up. On découvre alors un homme mis de côté par la société, et qui ne demande qu’une chose : le droit de voir son fils.


Etalonné avec DaVinci Resolve 12

Production
Ulule

Réalisation
Stéphane Lapote


Avec
Pierre-Antoine Winter-Samary 
Emmanuelle Cousin
Denis Ardant

2016 – 22 minutes
Pierre-Antoine Winter-Samary
Le Cygne - Emmanuelle Cousin
Le Cygne - Denis Ardant

 

Le Cygne

Instantanés | Rémi Noël

Une fois par an, pendant 10 jours, Rémi Noël part photographier les États-Unis. Armé d’un vieux Nikon argentique et de son « détecteur de poésie », il réalise les clichés qu’il a imaginés et croqués les mois précédents. En intégrant des accessoires inattendus dans des paysages ou des intérieurs symboles de la mythologie américaine, il réalise des images étonnantes et décalées qui racontent une idée de l’Amérique.

Production
Cinq 26

Réalisation
Thomas Goupille

2015 – 13 minutes
Etalonnage réalisé avec DaVinci Resolve 12

 


Pour en savoir plus

Le site de Rémi Noël 
This is not a map au Texas

Extrait vidéo

INSTANTANÉS / RÉMI NOËL from cinq26 on Vimeo.

Instantanés | Rémi Noël

A deux pas de l’Acropole

Le courage Selon Platon

Ce film aborde la philosophie grecque antique de Platon de façon tout à fait originale, sur le thème du courage. C’est un bon outil pour servir support de cours de philosophie. La « philosophie de comptoir » n’a jamais été traitée de facon aussi moderne, décallé et facile. Les élèves de Terminale serons ravi de préparer leur bac ! L’auteur, Jérôme Plon, autorise la diffusion de sa vidéo à toute fin pédagogique. A quand une projection à la Sorbonne ?

Le pitch
Dans un bar, à deux pas de l’Acropole, Lachés et Socrate s’interrogent sur le courage. Pour Lachés, un homme est courageux quand il est déterminé à faire tête à l’ennemi sans prendre la fuite. Socrate tente avec diplomatie de montrer à son ami en quoi sa définition est bien trop étroite, mais les deux hommes ne sont pas d’accord. Le bouillonnant Nicias s’en mêle, la discussion s’envenime…

Production
Ce qui me meut

Réalisation
Jérôme Plon

Avec
Erwan Créniou
Emmanuel Quatra
Zinedine Soualem
Rifat Ceker
Emile Diouf
Robert Cruchant

2000 – 12 minutes

Etalonnage 2015
David Chantoiseau
réalisé avec DaVinci Resolve 11

Capture d’écran 2015-12-07 à 15.42.55
Capture d’écran 2015-12-07 à 15.36.39
Capture d’écran 2015-12-07 à 15.37.46


Le film

A deux pas de l’Acropole -video 4:3 Jérôme Plon from Les Films de l’Après-Midi on Vimeo.

 

Le Dialogue

extrait « Lachès, ou sur le courage »
Premiers dialogues, édition GF Flammarion
traduction : Emile Chambry

SOCRATE
Maintenant quelle partie de la vertu choisirons-nous ? Évidemment celle où paraît se rapporter l’apprentissage des armes. D’après l’opinion générale, c’est le courage, n’est-ce pas ?

LACHÈS
Oui, c’est bien l’opinion générale.

SOCRATE
Essayons donc d’abord, Lachès, de définir le courage. Nous examinerons ensuite comment on pourrait l’inspirer aux jeunes gens dans la mesure où les exercices et l’étude peuvent y réussir. Voyons, essaye de dire ce que je te demande : qu’est-ce que le courage ?

LACHÈS
XVII. — Par Zeus, Socrate, ce n’est pas difficile à dire. Quand un homme est déterminé à faire tête à l’ennemi en gardant son rang, sans prendre la fuite, sois sûr que c’est une homme courageux.

SOCRATE
C’est bien dit, Lachès : mais peut-être est-ce moi qui, en m’expliquant peu clairement, suis cause que tu m’as répondu autre chose que ce que je pensais te demander.

LACHÈS
Que veux-tu dire, Socrate ?

SOCRATE
Je vais te l’expliquer, si je puis. Sans doute c’est un brave que celui dont tu parles, qui, ferme à son poste, combat l’ennemi.

LACHÈS
Oui, je l’affirme.

SOCRATE
Et moi aussi. Mais que dire de celui qui combat l’ennemi en fuyant, au lieu de rester à son poste ?

LACHÈS
Comment, en fuyant ?

SOCRATE
Comme les Scythes, par exemple, qui, dit-on, combattent tout aussi bien en fuyant qu’en chargeant. De même Homère, voulant louer les chevaux d’Énée, a dit quelque part qu’ils savaient poursuivre et fuir également vite dans les deux sens, et à Énée lui-même il a donné précisément cet éloge qu’il était habile à fuir, et dit qu’il savait prévoir la fuite.

LACHÈS
Et avec raison, Socrate ; car il parlait de chars, comme toi, tu parles des cavaliers scythes. La cavalerie des Scythes combat en effet de cette manière, mais la grosse infanterie des Grecs, comme je le dis.

SOCRATE
Excepté peut-être celle des Lacédémoniens, Lachès ; car on rapporte qu’à Platées, quand ils se trouvèrent devant les gerrophores, ils ne jugèrent pas à propos de les combattre de pied ferme, mais qu’ils prirent la fuite ; puis, quand les rangs des Perses furent rompus, qu’ils firent volte-face, et, par cette manoeuvre imitée de la cavalerie, gagnèrent la bataille.

LACHÈS
C’est exact.

SOCRATE
XVIII. — Je te disais donc que c’était ma faute si tu n’avais pas bien répondu, parce que je n’avais pas bien posé la question. Ce que je voulais apprendre de toi, c’était ce qu’est le courage, non seulement chez les fantassins, mais encore chez les cavaliers et tous les combattants, en général, et non seulement chez les combattants mais encore chez les hommes exposés aux dangers de la mer et chez tous ceux qui sont courageux contre la maladie et contre la pauvreté et contre les périls de la politique ; et j’y ajoute non seulement ceux qui sont braves contre la douleur ou la crainte, mais encore ceux qui résistent fermement aux passions et aux plaisirs, soit qu’ils tiennent bon, soit qu’ils se retournent ; car il y a bien aussi, Lachès, des gens courageux parmi tous ceux-là ?

LACHÈS
Très courageux même, Socrate.

SOCRATE
Ainsi tous ces gens-là sont courageux, mais ils ont du courage, les uns contre les plaisirs, les autres contre les souffrances, ceux-ci contre les passions, ceux-là contre la crainte. Mais il y en a, je pense, qui en pareil cas montrent de la lâcheté ?

LACHÈS
Certainement.

SOCRATE
Ce qu’est chacune de ces deux choses, voilà ce que je demandais. Commençons par le courage et essaye de nouveau d’expliquer ce qu’il a d’identique dans tous ces cas. Ne saisis-tu pas encore ce que je veux dire ?

LACHÈS
Pas très bien.

SOCRATE
XIX. — Je vais m’expliquer autrement. Si, par exemple, je te demandais ce que c’est que la vitesse, laquelle se rencontre dans la course, dans le jeu de la cithare, dans la parole, dans l’étude et dans beaucoup d’autres choses, et qui trouve son emploi dans presque toute action qui vaut la peine qu’on en parle, dans l’exercice de nos mains, de nos jambes, de notre bouche, de notre voix, de notre intelligence… n’entends-tu pas cela comme moi ?

LACHÈS
Si.

SOCRATE
Si donc on me demandait : Qu’entends-tu, Socrate, par ce que tu appelles vitesse appliquée à tous les cas ? je lui répondrais : j’appelle vitesse la faculté qui exécute beaucoup de choses en peu de temps, qu’il s’agisse de la voix, de la course et de tout le reste.

LACHÈS
Ta réponse serait juste.

SOCRATE
Maintenant, Lachès, essaie à ton tour de définir le courage. Dis-nous quelle est cette faculté, toujours la même dans le plaisir et dans le chagrin et dans tous les cas où nous venons de dire qu’elle se trouvait, et que nous appelons le courage.

LACHÈS
Il me semble que c’est une sorte de fermeté d’âme, s’il faut en déterminer la nature dans tous les cas.

SOCRATE
Mais oui, il le faut, si nous voulons avoir la réponse à notre question. Maintenant voici ce je que pense, moi je ne crois pas que toute fermeté te paraisse courageuse, et voici sur quoi je le conjecture, c’est que je suis à peu près certain, Lachès, que tu ranges le courage parmi les très belles choses.

LACHÈS
Parmi les plus belles, n’en doute pas.

SOCRATE
Mais n’est-ce pas la fermeté accompagnée d’intelligence qui est belle et bonne ?

LACHÈS
Certainement.

SOCRATE
Et si elle est jointe à la folie ? n’est-elle pas au contraire nuisible et malfaisante ?

LACHÈS
Si.

SOCRATE
Alors appelleras-tu belle une pareille chose, une chose qui est nuisible et malfaisante ?

LACHÈS
Ce ne serait pas juste, Socrate.

SOCRATE
Tu ne reconnaîtras donc pas le courage dans cette espèce de fermeté, puisqu’elle n’est pas belle et que le courage est beau ?

LACHÈS
Tu as raison.

SOCRATE
Ce serait donc la fermeté intelligente qui, d’après toi, serait le courage ?

LACHÈS
Il me semble.

SOCRATE
XX. — Voyons maintenant en quoi elle est intelligente. L’est-elle à l’égard de toutes choses, grandes ou petites ? Par exemple, si quelqu’un se montre ferme à dépenser de l’argent avec intelligence, sachant qu’en le dépensant il en acquerra davantage, l’appelleras-tu courageux ?

LACHÈS
Non, par Zeus.

SOCRATE
Maintenant supposons un médecin à qui son fils ou tout autre, atteint d’une pneumonie, demanderait à boire ou à manger, et qui, au lieu de céder, tiendrait ferme.

LACHÈS
Cette fermeté-là non plus ne serait en aucune façon du courage.

SOCRATE
Mais voici à la guerre un homme qui tient ferme, bien résolu à combattre par suite d’un calcul intelligent, car il sait qu’il sera soutenu par d’autres, que les troupes de l’ennemi seront moins nombreuses et moins bonnes que celles de son parti et qu’il aura l’avantage de la position. Cet homme dont la fermeté s’accompagne d’une telle intelligence et de telles préparations, le trouves-tu plus courageux que celui qui dans le camp ennemi est résolu à soutenir fermement son attaque ?

LACHÈS
C’est l’homme du camp ennemi, Socrate, qui me paraît le plus courageux.

SOCRATE
Cependant sa fermeté est moins intelligente que celle de l’autre.

LACHÈS
C’est vrai.

SOCRATE
Dès lors aussi, celui qui, dans un combat équestre, tient ferme parce qu’il connaît l’équitation, tu le déclareras moins courageux que celui qui tient ferme sans la connaître.

LACHÈS
Tel est mon avis.

SOCRATE
Il en sera de même pour l’homme qui tient ferme parce qu’il sait manier la fronde ou l’arc, ou possède quelque autre talent ?

LACHÈS
Sans doute.

SOCRATE
Et s’il s’agit de descendre dans un puits et de plonger, tous ceux qui, sans y être exercés, consentent à courir fermement un tel risque ou tout autre pareil, tu les déclareras plus courageux que ceux qui le courent parce qu’ils en ont la pratique ?

LACHÈS
Peut-on dire autre chose, Socrate ?

SOCRATE
Non, si l’on en juge ainsi.

LACHÈS
C’est bien ainsi que j’en juge.

SOCRATE
Et pourtant, Lachès, la fermeté que ces gens-là montrent à se risquer est moins intelligente que celle de ceux qui se risquent avec art.

LACHÈS
Evidemment.

SOCRATE
Mais n’avons-nous pas vu précédemment que l’audace et la fermeté dénuées d’intelligence étaient laides et nuisibles ?

LACHÈS
Si.

SOCRATE
Et nous étions convenus que le courage était une belle chose.

LACHÈS
Nous en étions convenus en effet.

SOCRATE
Or maintenant nous disons au contraire que cette chose laide, la fermeté inintelligente, est le courage.

LACHÈS
C’est vrai.

SOCRATE
Est-ce là bien raisonner, à ton avis ?

LACHÈS
Non, par Zeus, Socrate, ce n’est pas bien.

SOCRATE
XXI. — Alors nous ne réalisons pas sans doute, toi et moi, cet accord dorien dont tu parlais, Lachès ; car nos actes ne sont pas en harmonie avec nos paroles, puisque, d’après nos actions, on pourrait, semble-t-il, croire que nous avons part au courage, tandis que, d’après nos discours, on ne le pourrait pas, je crois, si on nous entendait discourir.

LACHÈS
Rien n’est plus vrai que ce que tu dis.

SOCRATE
Que penses-tu de l’état où nous voilà réduits ? Te paraît-il beau ?

LACHÈS
Pas du tout.

SOCRATE
Alors veux-tu que nous nous conformions au discours que nous avons tenu, en un point du moins ?

LACHÈS
En quel point et à quel discours ?

SOCRATE
Au discours qui nous invite à montrer de la fermeté. Si donc tu le veux bien, persistons avec fermeté dans notre recherche, afin que le courage lui-même ne nous raille pas de le chercher si peu courageusement, s’il est vrai que parfois la fermeté se confond avec le courage.

LACHÈS
Pour ma part, Socrate, je suis disposé à persévérer, quoique je n’aie pas l’habitude de tels discours. Mais l’envie de disputer sur cette question m’a saisi et je sens une véritable impatience d’être si impuissant à exprimer ce que je pense. Il me semble que je conçois bien ce qu’est le courage ; mais je ne sais comment il s’est fait tout à l’heure que l’idée m’en est échappée, au point que je n’ai pu ni la formuler ni la définir.

SOCRATE
Eh bien, mon cher, un bon chasseur ne doit-il pas poursuivre sans lâcher prise ?

LACHÈS
Assurément.

SOCRATE
Veux-tu que nous appelions Nicias à prendre part à la chasse ? Peut-être aura-t-il plus d’idée que nous.

LACHÈS
Si je le veux ? mais certainement.

SOCRATE
XXII. — Allons, Nicias, tes amis sont en proie aux flots agités de la discussion et ne savent plus de quel côté se tourner : viens à leur secours, si tu en as quelque moyen. Tu vois dans quel embarras nous sommes. Dis-nous ce que tu crois qu’est le courage et du même coup délivre-nous de notre embarras et affermis toi-même ta pensée en l’exprimant par la parole.

NICIAS
Il me semble depuis un moment, Socrate, que vous ne définissez pas comme il convient le courage, parce que vous ne vous servez pas d’une idée juste que je t’ai entendu exprimer précédemment.

SOCRATE
Laquelle, Nicias ?

NICIAS
Je t’ai souvent entendu dire que chacun de nous est bon dans les choses où il est savant, et mauvais dans celles où il est ignorant.

SOCRATE
Par Zeus, ce que tu dis là est vrai, Nicias.

NICIAS
Or si l’homme courageux est bon, il est évident qu’il est savant.

SOCRATE
As-tu entendu, Lachès ?

LACHÈS
Oui, mais je ne saisis pas bien ce qu’il veut dire.

SOCRATE
Moi, je crois comprendre, et il me semble dire que le courage est une sorte de science.

LACHÈS
Quelle science, Socrate ?

SOCRATE
N’est-ce pas à lui que tu adresses ta question ?

LACHÈS
Si.

SOCRATE
Allons, Nicias, dis-lui quelle sorte de science est, selon toi, le courage. Ce n’est pas, j’imagine, la science du joueur de flûte ?

NICIAS
Pas du tout.

SOCRATE
Ni celle du joueur de cithare !

NICIAS
Assurément non.

SOCRATE
Mais alors quelle science, et science de quoi ?

LACHÈS
Tu l’interroges fort bien, Socrate, et il faut qu’il nous dise ce qu’il prétend qu’est cette science.

NICIAS
Cette science, Lachès, est celle des choses qu’il faut craindre et des choses qu’il faut oser, soit à la guerre, soit partout ailleurs.

LACHÈS
Voilà une définition bien absurde, Socrate.

SOCRATE
Qu’est-ce qui te fait dire cela, Lachès ?

LACHÈS
Ce qui me fait dire cela ? C’est qu’il y a une différence certaine entre la science et le courage.

SOCRATE
Ce n’est pas l’avis de Nicias.

LACHÈS
Non, par Zeus : c’est justement pour cela qu’il extravague.

SOCRATE
Alors montrons-lui la vérité, mais sans l’injurier.

NICIAS
Il ne s’agit pas de cela, Socrate ; ce que Lachès veut, à mon avis, c’est me faire passer pour un radoteur, parce qu’on l’a vu radoter lui-même tout à l’heure.

LACHÈS
XXIII. — Oui, Nicias, et je vais essayer de le démontrer. Ce que tu dis n’a pas de sens : dans les maladies, par exemple, n’est-ce pas le médecin qui connaît ce qui est à craindre ? ou crois-tu que les hommes courageux le connaissent, ou prends-tu les médecins pour des hommes courageux ?

NICIAS
Pas du tout.

LACHÈS
Ni les agriculteurs, je pense. Cependant ils connaissent certainement ce qui est à craindre dans le métier d’agriculteur. Il en est de même de tous les autres artisans ; ils savent ce qu’il faut craindre et sur quoi ils peuvent compter dans leur métier ; mais ils n’en sont pas plus braves pour cela.

SOCRATE
Que penses-tu, Nicias, de ce que dit Lachès ? Il semble bien que sa critique a du sens.

NICIAS
Elle en a effectivement, mais elle n’est pas juste.

SOCRATE
Comment cela ?

NICIAS
Parce qu’il s’imagine que les médecins savent autre chose que de reconnaître dans leurs clients ce qui est sain et ce qui est malade ; or leur science ne va pas plus loin. Mais si la santé est plus à craindre pour tel malade que la maladie, crois-tu, Lachès, que les médecins le savent ? Ne penses-tu pas qu’il vaudrait mieux pour beaucoup ne pas se relever de leur maladie que de s’en relever ? Réponds-moi : crois-tu qu’il soit toujours avantageux de vivre et que, dans bien des cas, il ne soit pas préférable d’être mort ?

LACHÈS
Il y a des cas, je le reconnais, où ce serait préférable.

NICIAS
Et ceux pour qui la mort serait un gain, crois-tu qu’ils aient à craindre les mêmes choses que ceux qui ont intérêt à vivre ?

LACHÈS
Non.

NICIAS
Mais cette distinction, à qui accordes-tu le pouvoir de la faire ? Au médecin ou à tout autre homme de métier ? ou n’est-ce pas uniquement à l’homme qui sait ce qui est à craindre et ce qui ne l’est pas, et que j’appelle, moi, l’homme courageux ?

SOCRATE
Saisis-tu ce qu’il dit, Lachès ?

LACHÈS
Oui, j’entends que ce sont les devins qui sont pour lui les hommes courageux ; car quel autre qu’un devin peut savoir à qui il est plus avantageux de vivre que d’être mort ? Cependant toi, Nicias, te donnes-tu pour un devin ou reconnais-tu que tu n’es ni devin ni courageux ?

NICIAS
Comment ? c’est au devin qu’il appartient, selon toi, de connaître ce qui est à craindre et ce qui ne l’est pas ?

LACHÈS
Oui, autrement quel autre le pourrait ?

NICIAS
XXIV. — Celui que je dis, mon excellent ami, beaucoup plus que le devin ; car l’office du devin se borne à distinguer les signes de ce qui doit arriver à quelqu’un, soit la mort, soit la maladie, soit la perte de ses biens, soit la victoire ou la défaite à la guerre ou dans tout autre genre de lutte. Mais laquelle de ces choses il est préférable de souffrir ou de ne pas souffrir, pourquoi serait-ce au devin à en juger plutôt qu’à n’importe qui ?

LACHÈS
Pour moi, Socrate, je ne comprends pas ce qu’il veut dire ; car il n’y a ni devin, ni médecin, ni personne autre qu’il puisse nous désigner comme étant courageux, à moins qu’il ne veuille parler de quelque dieu. Aussi, pour ma part, je suis convaincu que Nicias ne veut pas avouer bravement qu’il ne dit rien qui vaille et qu’il se tourne et retourne en tous sens pour cacher son embarras. Nous aurions pu tout à l’heure nous aussi, toi et moi, nous trémousser comme lui, si nous avions voulu dissimuler nos contradictions. Si nous étions devant un tribunal, nous aurions quelque raison d’agir ainsi ; mais, dans une compagnie comme la nôtre, à quoi bon se faire valoir inutilement par des mots vides de sens ?

SOCRATE
C’est un procédé qui ne me plaît pas non plus, à moi, Lachès. Mais prenons garde : Nicias croit sans doute à la vérité de ce qu’il dit et ce n’est pas pour parler qu’il soutient cette opinion. Questionnons-le donc avec plus de précision sur sa pensée, et, si nous trouvons qu’il ait raison, nous nous rangerons à son avis ; sinon, nous tâcherons de l’éclairer.

LACHÈS
Interroge-le donc, Socrate, si cela te fait plaisir. Moi je l’ai, ce me semble, interrogé suffisamment.

SOCRATE
Je n’y vois pas d’inconvénient ; car je l’interrogerai à la fois pour toi et pour moi.

LACHÈS
Entendu.

SOCRATE
XXV. — Dis-moi donc, Nicias, ou plutôt dis-nous, puisque Lachès et moi, nous faisons cause commune, tu prétends que le courage est la science de ce qui est à craindre et de ce qui ne l’est pas ?

NICIAS
Oui.

SOCRATE
Et que cette science n’est pas à la portée de tout le monde, puisque ni le médecin ni le devin ne la connaissent et qu’ils ne seront courageux qu’à la condition de l’acquérir d’autre part ? N’est-ce pas là ce que tu disais ?

NICIAS
C’est bien cela.

SOCRATE
Le proverbe a donc raison de dire qu’il n’appartient pas au premier porc venu de la connaître et de devenir courageux.

NICIAS
C’est mon avis.

SOCRATE
Il est dès lors évident que tu ne crois pas que la laie même de Crommyon ait été courageuse, et je ne dis pas cela pour plaisanter. Au contraire, je suis convaincu que, si l’on soutient cette opinion, il faut nécessairement refuser le courage à toutes les bêtes ou leur reconnaître assez d’intelligence pour pouvoir dire qu’une science qui présente de telles difficultés que peu d’hommes la connaissent est à la portée d’un lion, d’une panthère ou d’un sanglier ; mais il faut admettre que la nature a fait le lion et le cerf, le taureau et le singe égaux à l’égard du courage, si l’on admet que le courage est ce que tu prétends.

LACHÈS
Par les dieux, voilà qui est bien dit, Socrate. Réponds-nous en toute bonne foi, Nicias ; affirmes-tu que les animaux que nous reconnaissons tous pour courageux sont plus savants que nous, ou, contrairement à tout le monde, oses-tu prétendre qu’ils n’ont même aucun courage ?

NICIAS
Moi, Lachès, je n’accorde aucun courage aux animaux, ni à aucun être qui méprise le danger par ignorance : je les appelle téméraires et fous. Tu crois donc que j’appellerais courageux tous les petits enfants qui, parce qu’ils sont ignorants, ne craignent rien. A mon sens, être sans peur et être courageux sont deux choses différentes. J’estime, moi, que le courage et la prévoyance n’appartiennent qu’à un très petit nombre de gens, mais que la témérité, l’audace et l’absence de crainte liée à l’imprévoyance sont le partage de presque tout le monde, hommes, femmes, enfants et animaux. Aussi les actes que tu appelles courageux avec le vulgaire, moi, je les appelle téméraires, et j’appelle courageux les actes réfléchis dont je parle.

LACHÈS
XXVI. — Tu vois, Socrate, le bel éloge qu’il se décerne à ce qu’il croit, par ces paroles ; mais ceux que nous reconnaissons tous comme courageux, il essaye de les dépouiller de cet honneur.
NICIAS

Non, Lachès, rassure-toi. Je prétends que tu es savant, et Lamachos aussi, puisque vous êtes courageux, et de même beaucoup d’autres Athéniens.
LACHÈS
Je ne répondrai pas là-dessus, non que je n’aie rien à objecter, mais je ne veux pas que tu dises que je suis un vrai habitant d’Aixoné.

SOCRATE
Non, ne dis rien, Lachès. Je vois bien que tu ne t’es pas encore aperçu que cette science lui vient de notre ami Damon. Or Damon fréquente beaucoup Prodicos, qui passe pour celui des sophistes qui s’entend le mieux à faire ces distinctions de termes.
LACHÈS
En effet, Socrate, ces finesses conviennent mieux à un sophiste qu’à un homme que la cité juge digne d’être mis à sa tête.

SOCRATE
Il convient pourtant, mon bon ami, qu’un homme qui est à la tête des plus grandes affaires soit pourvu de la plus grande sagesse, et Nicias me paraît digne qu’on examine ce qu’il a en vue, quand il définit ainsi le mot courage.
LACHÈS
Examine-le donc toi-même, Socrate.

SOCRATE
C’est ce que je vais faire, mon excellent ami ; mais ne t’imagine pas que je te tiens quitte de ta part dans notre association ; sois attentif et examine avec moi ce qui va être dit.

LACHÈS
Soit, si tu crois que c’est nécessaire.

SOCRATE
XXVII. — Oui, je le crois. Mais toi, Nicias, remonte à ce que tu as dit au commencement. Tu te rappelles qu’en abordant la question, nous avons traité du courage en le considérant comme une partie de la vertu ?

NICIAS
Parfaitement.

SOCRATE
Et tu as bien répondu en la considérant comme une partie, sachant qu’il y en a d’autres, dont l’ensemble constitue ce que nous appelons la vertu ?

NICIAS
Sans doute.

SOCRATE
Et maintenant, es-tu d’accord avec moi sur ces parties ? Pour moi, ce sont, outre le courage, la tempérance, la justice et autres qualités du même genre. N’est-ce pas cela pour toi aussi ?

NICIAS
Certainement si.

SOCRATE
Voilà qui est entendu, nous sommes d’accord là-dessus. Passons à présent aux choses qui sont à craindre et à celles qui ne le sont pas, et examinons-les, afin de ne pas nous en faire, toi et nous, des conceptions différentes. Ce qu’elles sont, à notre jugement, nous allons te l’exposer ; si tu n’es pas de notre avis, tu nous reprendras. Nous tenons, nous, que les choses à craindre sont celles qui inspirent de la crainte et que les choses qui ne le sont pas sont celles qui n’en inspirent pas. Or ce qui inspire de la crainte, ce ne sont pas les maux passés ni les maux présents, mais ceux auxquels on s’attend, car la crainte est l’attente d’un mal à venir. N’est-ce pas aussi ton avis, Lachès ?

LACHÈS
Tout à fait mon avis, Socrate.

SOCRATE
Tu connais maintenant notre opinion, Nicias nous disons que ce qui est à craindre, ce sont les maux futurs, et ce qui ne l’est pas, les choses futures qui ne sont pas des maux ou qui sont des biens. Est-ce ainsi ou autrement que tu l’entends ?

NICIAS
C’est ainsi.

SOCRATE
Et c’est la connaissance de ces choses que tu appelles courage ?

NICIAS
Précisément.

SOCRATE
XXVIII. — Il reste un troisième point. Voyons si tu es encore ici du même avis que nous.

NICIAS
De quel point s’agit-il ?

SOCRATE
Je vais te le dire. Il nous semble, à Lachès et à moi, que, si l’on considère les divers objets de la science, il n’y a pas une science du passé qui connaît la manière dont il est arrivé, ni une autre relative au présent, qui connaît la manière dont il arrive, ni une autre qui connaît comment ce qui n’est pas encore arrivé pourrait se réaliser le plus favorablement et se réalisera, mais que c’est dans tous les cas la même science. En ce qui concerne la santé, par exemple, il n’y a pour tous les temps qu’une seule science, la médecine, qui considère à la fois ce qui arrive, ce qui est arrivé, ce qui arrivera et comment. Il en va de même pour l’agriculture à l’égard des productions du sol. De même, en ce qui regarde la guerre, vous attesteriez certainement vous-mêmes que la science du général veille fort bien à tout et en particulier à ce qui doit arriver et qu’elle ne croit pas devoir se soumettre à la divination, mais lui commander au contraire, parce qu’elle sait mieux ce qui arrive et doit arriver à la guerre ; et la loi ordonne, non pas que le devin commande au général, mais que le général commande au devin. Affirmerons-nous cela, Lachès ?

LACHÈS
Nous l’affirmerons.

SOCRATE
Et toi, Nicias, es-tu d’accord avec nous qu’au sujet des mêmes choses, c’est la même science qui les connaît, qu’elles soient futures, présentes ou passées ?

NICIAS
Oui, c’est aussi mon opinion, Socrate.

SOCRATE
Or le courage est, à ce que tu dis, excellent Nicias, la science de ce qui est à craindre et de ce qui ne l’est pas, n’est-ce pas ?

NICIAS
Oui.

SOCRATE
Et nous sommes convenus que, par ce qui est à craindre et ce qui ne l’est pas, il faut entendre les biens ou les maux à venir ?

NICIAS
En effet.

SOCRATE
Et que la même science s’applique aux mêmes choses, soit dans l’avenir, soit dans tout autre cas ?

NICIAS
C’est juste.

SOCRATE
Le courage n’est donc pas seulement la science de ce qui est à craindre et de ce qui ne l’est pas ; car il n’embrasse pas seulement les biens et les maux à venir, mais aussi ceux du présent et du passé et tous les biens et les maux en général, comme les autres sciences.

NICIAS
Il semble bien.

SOCRATE
XXIX. — Ainsi, Nicias, tu n’as guère répondu que sur le tiers du courage, alors que nous t’interrogions sur la nature du courage tout entier. Et maintenant il résulte de ce que tu dis que le courage n’est pas seulement la science de ce qui est à craindre et de ce qui ne l’est pas, mais plutôt celle de tous les biens et de tous les maux en toutes circonstances, si l’on en juge par ce que tu dis à présent. Est-ce bien là ta nouvelle opinion, Nicias ? qu’en dis-tu ?

NICIAS
Elle me paraît s’imposer, Socrate.

SOCRATE
Mais alors, mon merveilleux ami, crois-tu qu’il ne posséderait pas la vertu tout entière, l’homme qui connaîtrait tous les biens et saurait parfaitement comment ils arrivent, arriveront, ou sont arrivés, et connaîtrait de même tous les maux ? Et crois-tu qu’il manquerait de sagesse, de justice et de piété, cet homme qui, dans ses rapports avec les dieux et avec les hommes, aurait seul le don d’être toujours sur ses gardes à l’égard de ce qui est à craindre ou ne l’est pas et de se procurer des biens, parce qu’il saurait se comporter comme il faut avec eux ?

NICIAS
Ce que tu dis là, Socrate, me paraît assez juste.

SOCRATE
Ce n’est donc pas, Nicias, d’une partie de la vertu que tu parles à présent, mais de la vertu tout entière.

NICIAS
Il le semble.

SOCRATE
Cependant nous avons dit que le courage n’est qu’une partie de la vertu.

NICIAS
Nous l’avons dit en effet.

SOCRATE
Mais ce que nous disons maintenant n’est évidemment pas cela.

NICIAS
Il ne le semble pas.

SOCRATE
Nous n’avons donc pas trouvé, Nicias, ce que c’est que le courage.

NICIAS
Evidemment non.

LACHÈS
Je croyais pourtant bien, cher Nicias, que tu ne manquerais pas de le trouver, toi qui traitais avec tant de mépris mes réponses à Socrate, et j’avais grand espoir que tu en viendrais à bout, grâce à la science que tu tiens de Damon.

NICIAS
XXX. — C’est bien fait à toi, Lachès, de croire encore que ce n’est rien d’avoir paru tout à l’heure absolument ignorant de ce qu’est le courage. Ce à quoi tu tiens, c’est que je montre la même ignorance que toi, et peu t’importe, je le vois, d’ignorer avec moi des choses que devrait savoir tout homme qui pense être quelqu’un. Et sans doute tu ne fais rien en cela qui ne soit bien humain : tu regardes les autres et tu oublies de te regarder toi-même. Quant à moi, je crois m’être aujourd’hui assez bien expliqué sur la question et, si j’ai commis quelque erreur, j’espère bien la corriger dans la suite avec l’aide de Damon, dont tu crois bon de te moquer, sans même le connaître de vue, et avec le secours de beaucoup d’autres. Quand j’aurai affirmé mes connaissances, je t’en ferai part et ne t’en cacherai aucune ; car tu me parais avoir grand besoin de t’instruire.

A deux pas de l’Acropole

Thomas Devaux – The Shoppers

Après Attrition, une première série de photos qui a enthousiasmé la critique, Thomas Devaux se lance dans une nouvelle série : The Shoppers, où il s’intéresse à l’acte d’achat en photographiant des clients de supermarchés lors de leur passage en caisse.
Comme sur sa série précédente, il s’agit d’un travail 100% numérique où la retouche prend le dessus sur la photo originale. En pleine réflexion sur cette nouvelle série, nous suivons l’évolution de son projet…

Production
Cinq 26

Réalisation
Thomas Goupille

2015 – 23 minutes
Etalonnage réalisé avec DaVinci Resolve 11
Devaux photoshop

Devaux Tirage
Devaux Attrition


Pour en savoir plus

Le site de Thomas Devaux
Présentation de la série The Shoppers

Extrait vidéo

The Shoppers | Thomas Devaux | EXTRAIT from cinq26 on Vimeo.

 

 

 

Thomas Devaux – The Shoppers

Blue

Récemment Mariés, Lisa et Eugen, couple improbable, vivent dans un château lointain que Eugen a hérité de sa famille. Lisa Souffre de sa discipline autoritaire et bourgeoise qui grandit chaque jour un peu plus. La tension s’élève dans le couple, jusqu’à ce qu’un secret caché soit révélé.

Blue est une adaptation moderne de Barbe Bleue, le conte populaire de Charles Perrault, parue en 1697.

Réalisation
Joachim Schloemer

Avec
Anna Tenta
Markus Merz
Ceri Williams

2015 – 10 minutes
Etalonnage réalisé avec DaVinci Resolve 12

 

2015_10_16_Blue Joachim Schloemer 3_ELR5
Blue 3
2015_10_16_Blue Joachim Schloemer 4_ELR5

 Pour en savoir plus

La fiche IMDB du Film
Le trailer du film


 

Blue

Burn Baby Burn

Le film Burn baby burn est l’adaptation de la pièce de théâtre homonyme de Carine Lacroix. Celle-ci a été récompensée par de nombreux prix et notamment celui du Bureau des lecteurs de la Comédie Française qui lui a valu la création de la pièce au Studio théâtre de la Comédie Française en 2010. Depuis le texte a été monté de nombreuses fois en France et à l’étranger.

Au beau milieu de nulle part, deux adolescentes font connaissance dans une station service abandonnée. En un jour, elles vont se lier l’une à l’autre comme jamais elles ne sont liés à personne.

Production
Crowfounding

Réalisation
Emilie de Montsabert

Avec
Florence Fauquet
Elise Mollet
Pablo Alarson

2015 – 102 minutes
Etalonnage réalisé avec DaVinci Resolve
Elise-Mollet-Burn-Baby-Burn
Burn-Baby-Burn film
Florence-Fauquet Burn- baby-Burn
Burn Baby Burn

Das Schloss – Sara Imloul

C’est à travers la calotypie que Sara Imloul explore un univers à la fois mystérieux et poétique. Un travail à la chambre, des oeuvres uniques, une technique étonnante qui illustre toute la richesse de la photographie.
Ce film est le premier épisode d’une nouvelle série, Work in progress, que nous consacrons aux jeunes talents de la photographie.

Production
Cinq 26

Réalisation
Thomas Goupille

2015 – 26 minutes

Extrait

 

Calotipie
Sara Imloul
Imloul Photographe
Das Schloss – Sara Imloul

Au coeur de l’atelier Fresson

La réputation des tirages Fresson n’est plus à faire. Exposés aux quatre coins du monde, ils accompagnent l’Histoire de la photographie depuis plus d’un siècle. cinq26 a plongé, trois jours durant, au cœur de cet atelier mythique, à la découverte d’un procédé unique et d’un savoir-faire qui se transmet de pères en fils depuis quatre générations…
Une rencontre exceptionnelle et totalement inédite dans l’un des lieux les plus secrets de la photographie.

 

Production
Cinq 26

Réalisation
Thomas Goupille

2014 – 50 minutes

Extrait de la version non étalonnée

 

Atelier Fresson 2
Atelier Fresson
Atelier Fresson 3
Au coeur de l’atelier Fresson

Une journée avec Roland Dufau

Roland Dufau a voué sa carrière au Cibachrome. Dans l’obscurité de son petit atelier du Quartier Latin, il donne vie à des tirages d’une luminosité exceptionnelle… Rencontre avec un maître du tirage.

Production
Cinq 26

Réalisation
Thomas Goupille

2014 – 22 minutes

Extrait

 

Dufau Cibachrome 1
Dufau Cibachrome 2
Dufau Cibachrome 3
Une journée avec Roland Dufau

Architecture by Road #6 Chine

Né de la rencontre entre un jeune réalisateur et de deux architectes fraîchement diplômés, Architecture by Road est  le tour du monde de l’architecture à travers l’habitat. A la clé, une série de portraits au coeur de films documentaires, qui entre traditionnel et contemporain ouvrent la réflexion sur  l’habitat du XXIe siècle. La première étape : L’Extrême Orient “

Production
Kiss Kiss bank bank

Réalisation
Jérémy Coste

2014 – 52 minutes
Les terrasses du YuanYang, à Duoyishu crédits Antoine Dubois
Maisons tibétaines, aux alentours de Shangrila crédits Antoine Dubois

Les toits de la ville traditionnelle de Lijiang, les rues, elles, sont abandonnées au tourisme de masse crédits Antoine Dubois

Pour en savoir plus
Le site du projet architecture by Road
Le site du réalisateur Jérémy Coste
La page facebook

Architecture by Road #6 Chine

Les Espèces clés de voûte au fil de l’eau

Rares sont ceux qui mesurent l’importance des espèces clés de voûte sur notre écosystème. Le pari de Lydia et Marie est de vous les faire découvrir dans une des plus belles régions de France, les Alpes Maritimes.

Et c’est en suivant le fil de l’eau, depuis les neiges du Mercantour jusque dans les Calanques de Marseille, qu’elles iront à la rencontre de scientifiques qui suivent au plus près ces espèces emblématiques et nous expliquent les conséquences catastrophiques qu’auraient leurs disparitions.
Production
Owendoowendo production

DiffusionUshuaia_TV_2012
Ushuaïa Tv – Les enfants d’Ushuaïa

Réalisation
Lydia Tassier

2014 – 26 minutes

espece cle de voute baleine
espece cle de voute - les enfants d ushuaia 2
espece cle de voute tortue

Les Espèces clés de voûte au fil de l’eau

Tout le Cabaret Alsacien (enfin presque tout !)

L’univers jubilatoire du cabaret satirique alsacien, un art particulier et unique en France. Dans une enquête décalée, Gabriel Goubet nous emmène dans l’univers jubilatoire du cabaret satirique alsacien. Au fil de ses pérégrinations, il croise celles et ceux qui font le cabaret d’aujourd’hui. Chaque rencontre l’entraîne un peu plus loin vers les origines du genre, du Barabli de Germain Muller à ses origines rhénanes, et raconte cet art particulier et unique en France, révélateur des contradictions d’une région qui adore se moquer d’elle-même.
Une coproduction
Seppia – France Télévisions
avec le soutien du CNC, de la PROCIREP, de la Société des Producteurs, de l’ANGOA, de la DRAC, de la Région Alsace et de la CUS.

Réalisation
Gabriel Goubet

2014 – 52 minutes

 

Tout le Cabaret Alsacien (enfin presque tout !)

Météor

 

Film publicitaire et historique pour la brasserie Alsacienne Météor.
Production
Amopix

Réalisation
Mathieu Rolin

2014 – 6 minutes

 



Météor

Vivant jusqu’à la mort

Véronique Vignon dirige l’unité de soins palliatifs de la clinique de la Toussaint à Strasbourg. Les soins palliatifs ont pour objectif d’accompagner la personne en fin de vie. Mais quand la souffrance physique est prise en charge, souvent d’autres souffrances apparaissent – notamment la souffrance spirituelle. Qu’est-ce que cela signifie ? Quels en sont les symptômes ? Pour Véronique Vignon être attentive à cette souffrance spirituelle est une façon nouvelle d’orienter le soin, de soutenir la vie jusqu’à la mort. « C’est trop dommage de laisser tant de personnes mourir avant d’être mort. « 
Production
Cerigo films Kto

Réalisation
Jean-Yves Fischbach

2013 – 52 minutes
Vivant jusqu’à la mort

La fièvre de la palme

Lumière sur l’agro-business du palmier à huile en équateur
Le développement des agro combustibles et la demande des industries alimentaires expliquent pourquoi la production d’huile de palme est en constante augmentation en Équateur. En conséquence, les surfaces de palmier à huile ne cessent de croître. Cette modification du paysage agricole porte préjudice à la population paysanne équatorienne. En abordant les conséquences d’ordre écologique et socio-économique, les personnages interviewés nous amènent à nous poser la question des réels bienfaits du développement de cette industrie.Enfin le documentaire évoque des solutions alternatives à l’agrobusiness et suggère une voie plus humaine et durable.
Réalisation
Antoine Cusset et Gabriel Neyra

2013 – 52 minutes

La fièvre de la palme

Demain il Pleut

Dans une petite maison perdue au milieu de la lande, un vieil homme vit une vie monotone en rêvant de voyages exotiques. Mais demain il pleut.
Réalisation
Mélanie Vialaneix
Anne-Céline Phanphengdy

2013 – 5 minutes

Le film a été diffusé ici :
Festival Ciné Junior, 25e édition, Paris – 2014
Festival Silhouette, Paris – 2014
Festival Plein la Bobine, La Bourboule – 2014
Ciné goûter, Vincennes – 2014
Festival Off Court, Trouville – 2014
Longue vue sur le court, Montréal (Canada Québec) – 2014
Le jour le plus court, Trianon, ( Noisy-le-sec 93 ) – 2013
Compétition internationale Festival SESIFF, Seoul international Extreme-Short Image & Film Festival – 2013
Festival international du film d’animation d’Annecy ( Cartoon Networks ) – 2013

Demain il Pleut

L’amour, la mort, les fringues

De Nora et Delia Ephron, adaptée et mise en scène par Danièle Thompson.

D’après le livre de Ilene Beckerman Scénaristes oscarisées de « Quand Harry rencontre Sally » en 1989, productrices et réalisatrices de « Nuits blanches à Seattle » et « Bewitched » inspirée de la série « Ma sorcière bien aimée », les soeurs Ephron reviennent avec une comédie drôlissime. Dans cette pièce initialement adaptée en anglais par Nora et Delia Ephron du livre d’Ilene Beckerman, « Les Robes de ma vie », il est question de vêtements, de tenues, d’accessoires. Les premiers bas et les premiers pas vers une féminité assumée, le tailleur porté à son « dernier divorce », les talons et leur torture assumée. Autant d’anecdotes sensibles ou drôles qui parlent, en filigrane, de femmes, de leur quotidien et de leur identité.

Avec :

Françoise Fabian, Rachida Brakni, Julie Ferrier, Alexandra Lamy, Anne Suarez.
(captation du 21 mai)

Bernadette Laffont, Karin Viard, Géraldine Pailhas, Valérie Bonneton et Caroline Proust.
(captation du 22 mai 2011)

Miou Miou, Sylvie Testud, Ariane Ascaride, Pascale Arbillot, Géraldine Nakache
(captation du 26 février 2011)

Réalisation
Serge Khalfon

Production
Magnéto Prod – Rémi Duhamel

Moyens techniques
AMP

Tournage
Théâtre Marigny

Diffusion
France 2

2011 – 95 minutes
amour-mort-fringues-2
L’amour, la mort, les fringues

Charlélie couture Fort rêveur

Durant ces quatre années de composition et d’écriture, le poète rock à la voix inclassable démontre à nouveau son goût des images insolites à la limite du surréalisme. L’artiste au look et à l’univers n’obéissant à aucune mode est de retour pour marquer de nouveau la scène musicale française.
Retour sur ce concert donné à la pépinière de Nancy. CharÉlie y présente son nouvel album « Fort Rêveur » mais revisite aussi ses anciens titres.
Diffusion
France 3 Lorraine Champagne Ardenne

2012
Charlélie couture Fort rêveur

Jeux Criminels

Parmi tous les crimes et délits, les plus bouleversants pour l’opinion publique sont de loin ceux à caractère sexuel. Quand les coupables sont des adolescents, c’est l’incompréhension. Mais au-delà du choc du passage à l’acte et de l’image de monstre qui leur colle à la peau, qui sont-ils vraiment ? Quel parcours de vie pour en arriver là ? Peuvent-ils être soignés ?
A l’antenne de Psychiatrie et Psychologie légale de La Garenne Colombe, on tente depuis 10 ans une expérience rare en France. Des adolescents de 13 à 18 ans auteurs de violences sexuelles viennent ici chaque semaine sur obligation du juge, pour suivre une psychothérapie. Dans ce service spécialisé, Samuel Lemitre est psychologue-criminologue. Il suit ses jeunes patients pendant plusieurs mois voire plusieurs années, en consultations individuelles ou en thérapies de groupe.
Par une immersion inédite au cœur de ses consultations habituellement tenues à huis clos, Jeux criminels explore la pratique engagée de ce psychologue atypique, en questionnant les causes de ces violences et les soins possibles pour éviter la récidive.
Production
Cocottesminute productions, planète+, Justice, France télévisions

Réalisation
Adrien Rivollier

2011, 52 minutes

Jeux Criminels

Les Demoiselles du Tatami

Elles s’habillent, se maquillent, flirtent comme les filles de leur âge, mais elles ont des épaules carrées, supportent des entraînements quotidiens et deviennent de véritables combattantes quand elles montent sur un tapis. Assumer la pratique d’un sport de combat tout en devenant une femme, pas toujours évident pour ces ados qui vivent loin de leur famille. Les demoiselles du tatami ne sont pas des adolescentes comme les autres…
Production
Aber images, France Télévisions

Réalisation
Isabelle Cadière

2011 – 52 minutes
Les Demoiselles du Tatami

La grande randonnée

Une semaine au cœur du Jura hivernal, avec un groupe de marcheurs curieux et un guide passionné. La grande Randonnée, c’est une semaine au cœur du Jura hivernal, avec un groupe de marcheurs curieux de découvertes et un guide passionné. Cette série documentaire de 4 épisodes de 26 minutes vous emmène de Mouthe à Lamoura, dans les splendeurs enneigées du Jura, avec comme compagnons le froid et l’amitié, en raquette, à ski et même en traîneau.
Production
Seppia, France 3

Réalisation
François Robin

4 épisodes de 26 minutes
(étalonnage des épisodes 2, 3, 4)
La grande randonnée

Vue imprenable

Les centrales nucléaires se repèrent à des kilomètres à la ronde, notamment grâce à leurs tours de refroidissement. Ces tours qui pompent l’eau des fleuves pour refroidir le cœur des réacteurs sont la partie émergée des centrales. Les habitants des régions alentour ne peuvent échapper à leur omniprésence dans le paysage, en rase campagne comme depuis les habitations. Chacun gère cette cohabitation à sa façon et tente de la rendre moins anxiogène. Le film propose d’écrire une chronique de la vie quotidienne aux abords de plusieurs centrales nucléaires de l’est de la France, consigne la mémoire des paysages et témoigne des relations que les habitants entretiennent avec ces centrales.
Production
Crescendo films, France 3 Champagne Ardenne

Réalisation
Catherine Rechard

2012 – 52 minutes

 

Vue imprenable

Noire ici, Blanche là-bas

Des vallées du vin d’Alsace à celles du diamant du Kasaï, au cœur du Congo-Kinshasa. Ce film est un voyage personnel, des vallées du vin d’Alsace, d’où mon père est originaire et où j’ai grandi – à celles du diamant du Kasaï, au cœur du Congo-Kinshasa, le pays de ma mère et là où je suis née. Questionnant mon identité métisse, j’effectue des recherches sur mes origines africaines à partir de la maison familiale de Brunstatt (Haut-Rhin), pour préparer un voyage dans la région du Kasaï, que je ne connais pas. Ce voyage vise d’abord à connaître ma famille maternelle, mais aussi à définir mon « africanité » pour la confronter à mon « alsacianité ». Là, j’observe, je découvre et j’apprends sur mon ethnie, mes ancêtres, ma terre d’origine et l’exploitation du diamant, qui y est l’activité principale et la source du chaos qui règne là-bas.
Production
Seppia, Natives at Large, France televisions

Réalisation
Claude Haffner

2012 – 52 minutes

Noire ici, Blanche là-bas

Méditerranée, le grand déversoir

Chaque année, les vingt pays qui bordent la Méditerranée y rejettent 50 millions de tonnes de déchets, un flot permanent en provenance direct de nos poubelles. Enfouissement, incinération, recyclage ou tri sélectif, face à un marché devenu très lucratif, les solutions envisagées dépendent étroitement de la volonté des politiques urbaines, des industriels mais avant tout d’une implication citoyenne. Des rives de la Méditerranée au Sud Liban, de Bastia à Marseille, à l’écoute de ceux qui ont déclaré la guerre aux déchets, ce film est un état des lieux à hauteur d’homme de cette relation complexe avec nos ordures, peu à peu devenue un véritable enjeu de société et une problématique environnementale incontournable
Production
Productivisionson, France télévisions, Sepia

Réalisation
Eric Beauducel

2011, 52 minutes
Méditerranée, le grand déversoir

Avoir 20 ans en méditerranée

Maroc, Egypte, Israël, Turquie, Albanie, Italie, Espagne. Un itinéraire autour de la Méditerranée à la rencontre de jeunes de 20 ans. Ce documentaire témoigne du quotidien et des défis, sociaux et politiques, auxquels fait face cette jeunesse à l’avant-garde du changement.
Production
Cocottesminute productions, France 3 Corse, Via Stella, France 3, TV5 Monde

Réalisation
Marion Touboul

2011 – 52 minutes
avoir 20 ans 2
avoir 20 ans 4
avoir 20 ans 3

Avoir 20 ans en méditerranée

Bleu Conrad

Reconstitution historique de la vie de Joseph Conrad, considéré comme l’un des plus importants écrivains anglais du xxe siècle.
Production
Via Stella – France Télévisions

Réalisation
François Rossini

2013 – 52 minutes
Bleu Conrad

Protégé : LUCIE à la conquête de l’ouest

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Protégé : LUCIE à la conquête de l’ouest

L’invention de l’Alsace

A travers l’évocation de 3 destins d’artistes et d’intellectuels, ce film d’Alexis et Yannis Metzinger retrace une période méconnue de l’Alsace, au tournant des 19e et 20e siècles. La période allemande de l’Alsace, au début du XXe siècle, fut un âge d’or culturel. Un docu-fiction raconte cette naissance de l’identité alsacienne en mêlant les parcours de trois personnages : Charles Spindler, Léo Schnug et Pierre Bucher.
Production
Cerigo films, France 3

Réalisation
Alexis Metzinger et Yannis Metzinger

2012 – 3 épisodes de 26 minutes
L’invention de l’Alsace

Nancy, Metz, Je t’aime moi non plus

Depuis la nuit des temps, Nancy et Metz vivent une relation compliquée, souvent tendue, parfois amicale mais toujours complexe. Aujourd’hui l’heure est à l’apaisement. On parle désormais de synergie, de complémentarité et de Sillon Lorrain. Pourtant, cette ancestrale rivalité a fini par laisser quelques traces dans l’inconscient collectif. Quand on y prête attention, le sujet est ubiquitaire, mais surtout il est tabou ! Alors dans le terrain miné depuis si longtemps, retour sur ce particularisme lorrain. Bienvenue dans un monde irrationnel, bienvenue au royaume des fantasmes, des quolibets, des boutades et des coups bas !
Production
Ère prod, France Télévisions

Réalisation
Christophe Remy

2012 – 52 minutes
Nancy, Metz, Je t’aime moi non plus

Grande Messe en ut mineur K 427 de Mozart

Sous la direction de Pierre Cao
Enregistré aux Rencontres Musicales de Vézelay

Choeur
Arsys Bourgogne
Camerata Salzburg
Dorothee Mields (soprano)
Marianne Beate Kieland (alto)
Markus Schäfer (ténor)
Tijl Faveyts (basse)
Production
Mezzo, France télévisions

Réalisation
François Théry

2012 – 1h30
Grande Messe en ut mineur K 427 de Mozart